Analyses situation politique Européenes 2014

Pour y voir plus clair, loin du bullshit médiaticolepénique dominant

Tout est dit ou presque.

 

 

Ps: a titre d’illustrations coté médias:

 

https://www.bakchich.info/blogs/2014/05/26/pourvu-que-ca-dure-63372

 

http://opiam2012.wordpress.com/2014/05/26/le-choix-de-liberation-pour-ses-unes-sur-melenchon-et-le-pen/

 

https://twitter.com/vivelefeu/status/470919843685072896/photo/1

 

 

- Les fans du FN ont voté pour l’ANI (« accord national interprofessionnel ») et la répression syndicale.
– Les fans du FN ont voté pour une idée mensongère et anti-Républicaine de la laïcité : celle qui définit la France comme un pays « Chrétien ». Marine – Marion Anne Perrine de son vrai nom – prétend ainsi « rechristianiser » la France (journal Présent, 22/12/2010).
– Les fans du FN ont voté pour l’abolition de l’Aide Médicale d’Etat à certains étrangers – ignorent-ils que les virus se fichent de savoir qui a des papiers, qui n’en a pas, et sautent indifféremment d’une personne à l’autre ? Ils ont voté pour la mort d’une de mes proches, et pour une contamination à plus grande échelle.
– Les fans du FN ont voté pour les mères au foyer rémunérées en dessous du RSA et les mères porteuses.
– Les fans du FN ont voté contre la limitation des loyers, à laquelle Marion Anne Perrine Le Pen s’est dite « farouchement opposée » dans le journal Le Parisien du 21/09/2011.
– Les fans du FN ont voté contre le droit de manifester (le 22/10/2010, elle traitait les manifestants contre la réforme des retraites d’ « émeutiers »).
– Les fans du FN ont voté pour un parti qui triche aux élections (absence de bulletins Front de Gauche dans les bureaux de Pontet (84) dirigée par le FN et faux-tracts anonymes à Hénin-Beaumont en 2012 qui ont valu à la délinquante Marion Anne Perrine une amende de 10000 euros.)
– Les fans du FN ont voté pour une entreprise familiale – le père, la fille, le gendre, la nièce, bientôt le chien et les poules ? – plus que pour un parti.

 

Et les abstentionnistes ont évidemment permis tout cela et on permis au cirque médiatique et a d’autres de parler a leur place et de re prendre la rengaine « ouvriers fn » avec en plus maintenant « jeunes fn » etc

Chose totalement fausse mais « « un mensonge répété mille fois reste mensonge, un mensonge répété un million de fois devient vérité » »… dixit Joseph Goebbels.

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Lundi, mai 26th, 2014 Politique Commentaires fermés

Frédéric Lordon – Les entreprises ne creent pas l’emploi

 

http://blog.mondediplo.net/2014-02-26-Les-entreprises-ne-creent-pas-l-emploi

Comme d’hab c’est délicieux, et ca commence bien d’entrée :D de quoi vous donner envie de continuer je pense et il faut de toute facon car les deux extraits représentatif de l’argumentaire excellemment percutant que je met ici sont juste pour illustrer un peu, donner envie et des bouts d’argumentaire a ceux qui ne liraient pas tout de suite.

 

Le capital-enfant

Intensifiée comme jamais par la configuration institutionnelle du néolibéralisme, la capture — la prise d’otages — constitutionnelle au capitalisme a porté le rançonnement de la société entière à des degrés inouïs, mesurables par l’impudence déboutonnée de ses ultimatums. Le capital ne négocie plus avec la société : il extorque. Pourquoi se gênerait-il ? Sous le nom de « mondialisation », la situation structurelle a été aménagée pour maximiser son pouvoir matériel et symbolique, et il est dans la (tauto)logique des choses qu’une puissance à laquelle a été ôtée toute limite ne connaisse plus de limite. C’est pourquoi le capital désormais dicte ses demandes — on prétend que le pacte de responsabilité a été livré à Hollande clé en mains par Gattaz qui s’en défend à peine —, à défaut de quoi, il bloquera tout.La compréhension de ce blocage demande alors de sortir de l’abstraction macroscopique du « capital » pour se transporter dans les psychés patronales ordinaires, et y observer in situ moins le cynisme ouvert de l’institution MEDEF que le sentiment du « bon droit » des patrons individuels, sentiment d’une évidente légitimité, ou bien celui d’une véritable offense au moindre refus, et la réaction totalement infantile du « si c’est comme ça… » qui s’en suit invariablement — « si c’est comme ça, je m’en vais », « si c’est comme ça la France n’aura plus mon talent », « si c’est comme ça, je paye mes impôts ailleurs », « si c’est comme ça, mon énergie n’est plus du tout libérée », « si c’est comme ça, je ne peux pas innover », « si c’est comme ça, je n’embaucherai pas ».L’hypothèse infantile est décidément la bonne puisque la perte des limites fait invariablement remonter la part de l’enfant-tyran. A l’image de la psychologisation générale de la société, une des tendances les plus profondes du néolibéralisme, le débat politique se trouve donc entraîné dans une effarante régression où ne comptent plus que les conditions du confort psychique de l’enfant-patron. Pierre Gattaz réclame qu’on lui évite toute disposition « stressante ». Mais c’est sans doute Fleur Pellerin qui va le plus loin dans la grammaire du dorlotement en reconnaissant bien volontiers que « le milieu entrepreneurial a encore besoin de preuves d’amour » [9]. Voilà donc où nous en sommes : pour obtenir des patrons qu’ils daignent faire leur travail, la société doit leur témoigner de « l’amour », et surtout veiller à leur éviter toute contrariété. Stade ultime de la prise d’otages, où le preneur d’otages, en plus de la rançon, réclame d’être aimé, l’extorsion matérielle cherchant à se prolonger sous une forme délirante en extorsion affective.

 

 

La curieuse science expérimentale des baisses de cotisations
Supposé qu’il passe parfois dans quelque esprit gouvernemental l’ombre d’un doute, le capital, lui, ne se pose pas ce genre de question. Tout à sa poursuite des coudées larges et de la suppression fiscale, il demande, menace… et obtient. Bref il commande. De toutes ses revendications, la plus constamment réaffirmée a pour objet les cotisations sociales — les « charges » — et le voilà de nouveau satisfait. Mais d’une satisfaction qui va s’usant — avec la force de l’habitude — et réclame sans cesse des montants plus importants pour se soutenir. C’est pourquoi — assez d’être timoré ! — Pierre Gattaz se propose toutes les audaces de l’arrondi supérieur : 100 milliards de réduc’, c’est beau, c’est net, pas compliqué à retenir, maintenant, donc, il nous faut 100 milliards. Double effet caractéristique de l’addiction et de l’accoutumance, le capital déclare qu’il ne peut plus vivre, et donc qu’on ne pourra pas compter sur lui, s’il n’a pas sa dose. Le fait est que depuis presque trois décennies de pratique intensive des baisses de cotisations sociales, sans compter les aides variées à l’emploi et les allègements de toutes sortes — Gérard Filoche en estime le total à 65 milliards d’euros [11], soit 3 bons points de PIB tout de même —, le capital n’a même plus à chercher la seringue : il a le cathéter branché à demeure.

Mais le vrai mystère dans toute cette affaire réside bien dans le fait même de politiques entretenues depuis si longtemps alors que leur inefficacité est si continûment avérée — elle, pour des raisons qui n’ont rien de mystérieux : parce que le coût salarial complet n’est qu’une fraction relativement modeste du coût total (25 %) [12] et que même les 100 milliards de Gattaz n’aboutiraient qu’à une baisse du coût de production de 3,5 % [13], une misère à la merci du moindre renchérissement de matière première, pour ne rien dire d’un mouvement de change d’un compétiteur extra-européen. A ce propos, et dans le registre du passeur de plats, signalons le commentaire tout de bienveillance de Daniel Cohen pour qui il ne faut voir dans le pacte de responsabilité « aucune conversion idéologique » [14] mais une simple « option pratique », le pacte consistant, « privé de l’arme monétaire, (…) à gagner en compétitivité (…) par une dévaluation fiscale ». Ceci, d’ailleurs, avant de suggérer « d’indexer [les prestations] des systèmes sociaux sur la croissance », soit la proposition même du MEDEF, et cette remarquable convergence du patronat, de la Droite Complexée et de ses économistes de service ne peut en effet être mise au compte d’aucune « conversion idéologique » — à l’évidence, l’unanimité spontanée des raisonnables.

Mais que dire également de l’imitation de tous les pays européens dans la course à la baisse du coût du travail, sinon qu’elle n’a pas d’autre effet que l’attrition générale des standards sociaux sans le moindre gain de compétitivité puisque celle-ci n’est jamais qu’un avantage différentiel, comme tel annulé par son adoption généralisée. Ou encore de la théorie dite du wage-gap, soutenant que le chômage est un effet de déséquilibre de l’offre et de la demande sur le marché du travail dû à un excès du prix du travail, sinon qu’elle est fausse et archi-fausse [15].

Mais aucune de ces évidences n’a la moindre prise, ni sur le patronat évidemment — il ne faut pas trop demander —, ni sur le commentariat qui jacasse la baisse des charges à l’unisson du MEDEF, ni surtout sur le gouvernement socialiste à qui pourtant ces conneries coûtent les yeux de la tête ! Le voilà alors le vrai pouvoir des idées dominantes : le pouvoir de se maintenir envers et contre tout, contre toutes les objections de l’analyse et contre toutes les infirmations du réel — et il n’en a pas manqué depuis plus de vingt ans de baisses continues de tout et de stagnation prolongée dans le chômage de masse. Le pouvoir des idées dominantes, c’est ce privilège des épistémologies asymétriques, c’est-à-dire d’un rapport totalement distordu à l’expérience : on poursuivra pendant des décennies, et jusqu’au bout, la mise en œuvre du faux que l’on continuera, contre toute évidence, de déclarer le vrai, là où on ne laisserait pas six mois à une tentative authentiquement alternative.

Car il faut s’efforcer d’imaginer un programme de rupture avec le néolibéralisme et surtout se figurer ce que serait la réaction du commentariat aux turbulences qui suivraient nécessairement d’une refonte de l’ordre institutionnel du capitalisme (encore ne parle-t-on même pas ici de sortie du capitalisme…) : glapissements et hauts cris, rappels à l’ordre de la « raison économique », avertissements que ça ne marche pas et que ça ne marchera jamais, injonction à faire une démonstration immédiate d’efficacité, quand le néolibéralisme ne cesse, lui, de nous appeler à la sagesse du long terme (où « s’obtiennent vraiment ses effets »), et de nous renvoyer à la patience, patience des efforts de compétitivité qui « finiront par payer », patience de l’Europe qui sera bientôt sociale, enfin plus tard… — il faudra, donc, se souvenir de cette asymétrie des exigences temporelles, qui somme les uns au court terme et accorde aux autres le long, le très long terme, pour ne pas oublier, si jamais vient un jour le moment de la transformation sociale, de préciser que nous demanderons nous aussi vingt ans et pas une journée de moins.

Ps: le billet récent aussi précédent, autre sujet moins important globalement mais intéressant et très pertinent

http://blog.mondediplo.net/2014-02-07-Les-evitements-visibles-du-Parlement-des

 

 

 

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Jeudi, février 27th, 2014 Blabla, Politique Commentaires fermés

Ukraine… un sacré merdier

http://paris-luttes.info/les-hommes-politiques-ont-du-obeir

 

Deux extraits rapide:

 

«Les manifestants disent naturellement qu’ils veulent un vrai État (bourgeois) démocratique, avec la primauté du droit, etc. Ils imaginent que la seule chose qui les sépare de cet idéal est Viktor Ianoukovitch, et ils sont convaincus que l’adhésion à l’UE est synonyme de démocratie, de prospérité et aussi de beaucoup d’autres bonnes choses. L’UE sert de mythe qui concentre tous leurs espoirs, tandis que la Russie est un pays de Mordor dans ce point de vue mythologique du monde

Ca se passe de commentaire…

 

«Le parti d’extrême-droite Svoboda est le plus organisé des trois grandes forces politiques qui tentent de contrôler les manifestations. Il est le seul parti qui a des sections réellement actives dans diverses régions, une base militante réelle. Comme c’est le plus organisé et le plus idéologique des trois, ils gagnent. En dehors de Svoboda, il y a une coalition camouflée de groupes militants néo-nazis. Elle s’appelle Secteur Droit. Ils ont été formés dans le début des manifestations, et maintenant ils ont réussi à gagner une énorme importance et ont conquis les sympathies des gens apolitiques et libéraux. Ils sont surtout connus par leur militantisme démonstratif et leur agressivité, et le public ne voit rien de mal dans ces jeunes patriotes charmants. Dernièrement, le même schéma se répète dans d’autres régions, où les hooligans néo-nazis se sont avérés être la force d’assaut principale dans la lutte contre la police et les barbouzes pro-gouvernementaux.»

 

En rouge, s’il fallait encore le démontrer, l’énième confirmation du lien fascisme/libéralisme.

 

Et encore une des magnifique réussite du Capitalisme donc. (la fin de l’histoire, paix et prospérité de partout donc tout ca tout ca, hein…)

 

Ah et parait que BHL est ressorti de son trou pour sauver le monde encore…  (tout est foutus)

 

Edit:

L’Ukraine, nouvelle frontière américaine

Ukraine. Cette fois ci c’est un putsch ! Et une nouvelle fois, la propagande tourne à plein régime et c’est bien normal. L’enjeu géopolitique est énorme. L’offensive contre la Russie que mènent les Nord-américains, en compétition avec les allemands, bat son plein. Comme d’habitude dorénavant, la France n’a pas de politique indépendante, sauf d’ineptes gesticulations « pour la paix et le dialogue » opportunément dosées pour servir toujours le même camp : celui choisi par les Allemands ou les Nord-américains. Il faut se demander si Fabius n’est pas parti si vite de Kiev parce qu’il s’attendait au putsch. Car le fait est que ses bonnes paroles et celle de son collègue allemand peuvent être considérées comme des appoints de la préparation du putsch. Soi-disant venu pour trouver « une conciliation », les deux enfumeurs ont surtout réussi à faire admettre que le pouvoir n’était pas légitime et devait passer devant les urnes. Le lendemain, le coup d’Etat avait donc l’air d’une formalité, d’une anticipation. Le « Journal du Dimanche » pousse l’audace jusqu’à titrer et illustrer sa une avec la corrompue Loulia Timochenko, icône de la presse occidentale, affairiste pourrie jusqu’à la moelle. La voici dorénavant auréolée d’un « Loulia, la voix de la liberté ». C’est incroyable ! Un peu comme si les Balkany étaient à l’Elysée après une nuit d’émeute de l’extrême droite. L’ampleur d’une telle manipulation souligne la force des enjeux.La violence atlantiste de la diplomatie de Hollande, alignée sur la droite des Etats-Unis, a déjà été démontrée en Syrie. On se souvient des appels à la guerre sainte pour la démocratie, lancée par Hollande et Fabius. Les djihadistes ont répondus à l’appel ; mais ce n’est pas ce qui était prévu… Mais on se souvient aussi que, malgré toutes les mises en garde, Fabius et Hollande avaient déjà volontairement occulté la nature violemment islamiste de l’opposition armée syrienne. Il est vrai que celle-ci disposait d’un sauf-conduit bien apprécié par le gouvernement actuel comme par le précédent : son financement par le Qatar et l’Arabie saoudite. Ces deux pays, il est vrai, étaient déjà des clients par ailleurs déjà concernés de près par le déclenchement de la guerre en Lybie ! Comment oublier que le PS en Tunisie participe à un gouvernement avec les islamistes ? L’atlantisme a des voies décidément très dangereuses. Où est l’intérêt de notre pays dans cette attitude ? De qui notre diplomatie est-elle devenue le bras armé ?Avec ce cas Ukrainien, nous voici revenus au sommet de la vague des manipulations des opinions. Ici, il s’agit de valider un coup de force dont l’unique contenu est l’hostilité à la Russie. En France, comme d’habitude, pour connaître en direct le sens du vent d’ouest, observez les voiles du vaisseau amiral de la presse sous influence nord-américaine : « Le Monde ». Celui-ci ressort le grand jeu ! Il n’en finit plus de mettre en scène le Disneyland du bien et du mal qui lui tient lieu de récit géopolitique. Entendons-nous bien : la mise en cause du gouvernement Lanoukovitch est fondée. La corruption, le surplace économique et tout le saint frusquin des « démocraties » issues de la fin du « camp socialiste » à l’est sont insupportables. Mais ce n’est pas une raison pour encenser l’opposition, mentir sur son identité, amnistier des criminels et des délinquants, tout cela pour participer à une manœuvre contre la Russie contraire aux intérêts de la France. Le même scénario s’était observé quand on avait vu les mêmes belles consciences encenser le gouvernement totalitaire géorgien parce qu’il venait d’attaquer les enclaves russophones de son pays. C’était pourtant le jour même de l’ouverture des jeux.En Ukraine, la kleptocratie était tout autant au pouvoir sous l’équipe libérale « pro-Europe » au pouvoir auparavant. Loulia Timochenko, soi-disant voix de la liberté, était en prison pour des détournements de fonds exactement comme son mari l’était aux Etats-Unis pour fraude fiscale. On verra très bientôt qu’il ne suffit pas que les Mickeys des médias inventent une figure tutélaire pour que les rudes barbares qui agissent en veuillent et pour que les princes charmants soient d’accord. Les combattants prétendument « indépendantistes », « pro-Europe », c’est-à-dire le gros de ceux qui ont affronté réellement la police de Kiev en première ligne et ratonnent dans les rues de Lviv à Kiev sont politiquement très clairement identifiables. Les prétendus partis de la « liberté » et de « l’Europe » sont des partis qui s’affichaient encore il y a peu comme des partis de la plus extrême droite. Tel ce « Svoboda », ex-Parti National-Socialiste d’Ukraine ! Leurs partisans se sont déchaînés. On a vu le retour des pogroms antisémites comme dernièrement à la sortie d’une synagogue du quartier de Kiev de Podil. Mais les attaques contre les musulmans ne se comptent plus non plus ! C’est dans cette ambiance que fut révélée le contenu de la conversation où l’on entendit la secrétaire d’Etat nord-américaine faire son commentaire sur l’action des allemands et parler comme si elle s’apprêtait à désigner les membres du prochain gouvernement ukrainien !Mais ceux qui, en Europe et aux Etats Unis valident les putschs et les insurrections, nous préparent des lendemains furieux d’un bout à l’autre du continent. La Russie ne va pas se laisser faire. C’est bien normal. Le peuple Ukrainien non plus. Sa fraction saine, débarrassé de la tutelle des corrompus qui s’étaient imposés comme leur porte-parole et leur gouvernement, va reprendre l’initiative. On peut donc compter sur une mise en cause populaire de l’extrême droite putschiste qui ce soir tient le haut du pavé aux acclamations de « l’Occident ». Le danger vient de la violence que tout cela peut déclencher et du risque de partition du pays que l’offensive « occidentale » peut provoquer. Sans oublier les traditionnels effets de dominos.

 

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2014/02/25/de-nantes-a-florange-le-temps-des-degouts/

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Jeudi, février 20th, 2014 Blabla, Politique Commentaires fermés

la loi du net – laurent chemla

http://blogs.mediapart.fr/blog/laurent-chemla/060214/la-loi-du-net

je suis tellement d’accord avec lui quand au patch débile et l’empilement de n’importe quoi dans la loi…

Avec des trucs avec des si mais peut etre et dans le cas ou celle ci dit cela l’autre la contredit et pouet pouet lol

et la conclusion que je vois et connaît depuis longtemps maintenant et qui pointe ce comportement d’autiste qui m’énerve même inconsciemment a chaque fois

«Mais non. Dans un monde devenu si complexe que chacun doit se spécialiser, nous n’avons plus aucune vue d’ensemble. Nous nous battons, chacun d’entre nous, pour notre pré carré. Les défenseurs du Net libre préféreront toujours une loi qui ne traite que de leur spécialité plutôt qu’un texte général, parce qu’ils n’en maîtriseront pas tous les enjeux. Et les ministres, et les gouvernements, plutôt que de prendre le recul nécessaire pour pondre des lois génériques, sont trop contents de pouvoir, ainsi, diviser leurs interlocuteurs pour mieux pouvoir protéger leurs amis.Dans ce domaine, tout flatteur vit aux dépens de celui qu’il écoute.»

C’est tout a fait l’opposé que prône mélenchon quand il répète que, la république c’est de décider ce qui est bon pour soit mais aussi pour tout le monde etc

Et donc forcément tu le fait pas que pour un sujet.

Et ok on peut pas etre spécialiste sur tous les sujets mais faut pas déconner, questions de jetrouvepaslemot mais:

1) si il faut du temps pour en savoir un minimum sur des sujets, et bien donnons le temps au gens et faisons de l’éducation populaire (éducation politique)

2)C’est trop compliqué? Alors il faut simplifier, parce qu’un truc trop compliqué a pigé c’est pas normal c’est fait par des débile ou alors exprès pour qu’une minorité de puissant puisse jouer et pas les autres.

 

On peut pas simplifier?

Si si, et ca change rien si c’est bien fait puisque de toute facon il y a la loi et son interprétation.

Donc quitte a ce que il y est une part flottante autant que ce soit sur une base simple mais très clair.

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Lundi, février 10th, 2014 Blabla, Informatique, Politique Commentaires fermés
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